Le 26 mai 2013, l'association Florilège a proposé une randonnée pédestre d'environ 12 km. Elle s'est terminée par la visite de la fontaine de Lion. Le retour s'est effectué par le Peu de Lion.
Le Train du Bas-Berry circule sur une partie de la célèbre voie métrique du Blanc à Argent. Il est composé de véhicules historiques : voitures à voyageurs du début du 20ème siècle, autorails des années 50, wagons à marchandises anciens, etc...
Une association de bénévoles, la SABA (Société pour l'Animation du Blanc-Argent), s'emploie à entretenir et sauvegarder voie et matériel.
La voie, les gares et quelques maisonnettes de gardes barrières sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
La locomotive à vapeur » Corpet-Louvet » « Paul Frot » n° 11Départ en gare d’EcueilléLe parcours, long de 20 km, dessert Heugnes et Pellevoisin.A l’arrivée, au terminus d’Argy
Les piliers de l’Amitié Marnoise en plein effort !
Le lundi 8 juillet 2013, les habitants de Marnes se sont associés à la famille pour célébrer le centenaire de Mme Chevalier et lui marquer toute leur affection. Madeleine Poisson nait le 6 juillet 1913 à Airvault où elle passe son enfance. De son mariage avec Guy Chevalier naît une fille, Monique. La vie commune est interrompue par la guerre avec, pour son mari, de longues années de captivité. Elle vient s'installer à Marnes en reprenant l'épicerie de sa tante, tandis que Guy est embauché à la scierie. Très active et engagée dans la vie associative, elle est de toutes les fêtes du village. Elle tient l'orgue de l'église, rend de nombreux services et est aimée de tous. Résidant à la maison de retraite de Moncontour depuis 2002, elle a conservé sa vivacité et évoque volontiers ses souvenirs.
Le dimanche 25 août 2013, traditionnelle journée Four à Pain de l’association Florilège.
Le mercredi 28 août 2013, Léa (Tourisme et Animation en Airvaudais (T2A)) a proposé une visite guidée de Marnes. Marnes a un habitat très ancien : il remonte au néolithique (aussi ancien qu’à Taizé) : fait justifié par des photos aériennes faites en 1978. On a découvert des silex datant de cette époque. On a découvert des sarcophages trapézoïdaux qui dateraient du Moyen-Age. On a trouvé des pièces de monnaie dans les souterrains. Voir livre : Marnes en profondeur. L’église est mentionnée dès 854. Ce n’est pas le monument actuel qui date du XIIème siècle, mais il y avait déjà un lieu sacré, peut-être dès l’époque gallo-romaine. Dans l’église, une flèche indique le nord et l’emplacement d’une tombe (chatelaine?).
La croix hosannière a un socle de taille monumentale (ausanne : bois utilisé lors de rituels et de cérémonies) ; on mettait du buis sacré autour.
Sur la Dive, il y avait 13 moulins. Visite chez Michel Roux.
Visite du four à pain : sa particularité est d’avoir un étage. Il était aussi utilisé comme buanderie. La cendre servait à la lessive. Le périple s’est terminé par la visite du pigeonnier (sur le terrain du même nom).
Le 29 août 2013, changement de secrétaire à la mairie. Pascale nous quitte … Laurence arrive …
Le 12 octobre 2013, comme chaque année, le CCAS organisait un repas.
En décembre, les couturières de l’Amitié Marnoise ont préparé le Noël des enfants.
Le dimanche 13 mars 2011, l’après-midi théâtral organisé par le Comité des Fêtes, l'Amitié Marnoise et les Anciens Combattants, a remporté un vif succès. Ce sont en effet 80 personnes qui ont répondu à la demande de ces associations pour applaudir : le "Théâtre du Feu Follet". Cette troupe du Sud 79, de Limalonges très exactement, donnait une représentation de "Guerre & Farce", une comédie burlesque de leur invention racontant, d’après "Gargantua" de Rabelais, un épisode des Guerres Picrocholines
Le jeudi 7 juillet 2011, à 16 heures … grande opération “ralentissement”
Pour plus de détails, cliquer ici.
Le 7 août 2011, le Comité des Fêtes a organisé une marche-surprise suivie d’un repas champêtre sous un tivoli, sur le terrain du pigeonnier, avec animation dansante par le Cercle enchanté.
Le dimanche 25 mars 2007, le comité des fêtes a organisé son cinquième vide-greniers. Une soixantaine d’exposants ont pu bénéficier d’un public venu assez nombreux malgré le temps resté malheureusement maussade mais heureusement pas pluvieux. Un défilé de vieux tracteurs parfaitement restaurés a animé le vide-greniers. Soixante-dix voitures étaient exposées.
LA RESTAURATION DU FOUR A PAIN EST BEL ET BIEN COMMENCEE Le bâtiment a été nettoyé, dégagé du lierre et des plantes vivaces qui l’encombraient et le masquaient. Après avoir manipulé le pic pour déjointer les façades intérieures et extérieures, l’équipe de restaurateurs de Florilège s’emploie à gâcher le mortier, tailler la pierre, ainsi qu’à faire « valser » la truelle.L’état de la voûte du four nécessite une réfection totale. Les travaux effectués jusqu’à présent rassemblent une dizaine d’irréductibles qui fraternisent et s’enrichissent mutuellement.
Samedi 7 et dimanche 8 juillet 2007 : Belle Echappée en Pays Loudunais (randonnée guidée et animée autour de Saint-Jean-de-Sauves et de la Vallée de la Dive).
Samedi 25 août 2 007 : visite guidée de la commune.
Après l’église, les participants ont pu admirer le cimetière, la croix hosannière puis le château de Retournay. Le périple s’est poursuivi par le four à pain et s’est terminé au gué de Douron.
En raison des difficultés sanitaires liées au Covid-19, le programme a été sensiblement modifié cette année.
Avec l’appui de la municipalité, les six associations de la commune de Marnes (ACPG, ACCA, le Comité des Fêtes, la Divine Marnoise, Florilège, l’Amitié Marnoise) ont proposé ce samedi 4 décembre 2021 diverses activités dont les bénéfices sont reversés à l’association AFM-Téléthon. – Vente de boules de pain cuites dans le four de la commune, de divers objets et gâteaux. – Organisation d’une tombola. – Collecte de piles. Une (petite!) randonnée a été proposée à 10 h, sous un ciel clément. Bien sûr, une urne se faisait un plaisir de recevoir les dons.
Nous avons eu le plaisir d’accueillir Mme Josiane PONTIF, coordonnatrice pour le Nord Deux-Sèvres, à qui nous avons pu présenter brièvement nos différentes réalisations.
Les organisateurs ont jugé plus sage de ne pas proposer cette année le traditionnel repas qui habituellement réunissait environ une quarantaine d’habitants de la commune. Ce qui nous a privé d’une partie importante des recettes habituelles dans la mesure où l’intégralité du montant des participations était reversée au bénéfice du Téléthon. L’an prochain, peut-être …
Bilan : Ventes d’objets et tombola : 263,50 € Dons directs : 370 € Total (remis au Téléthon) : 633,50 €
La tombola a eu lieu grâce à 15 bourriches offertes par les commerçants des environs et des associations de Marnes.
Voici quelques personnages historiques qui ont marqués le village de Marnes ou sa région…
Cette liste n’est, bien sûr, pas exhaustive !
Les Moines de l’Abbaye de Saint-Jouin de Marnes… Ils eurent très tôt un rôle important, bien au-delà des rives de la Dive..
Foulques III Néra, comte d’Anjou ( 972 – 1040 )… Il est très certainement à l’origine du Donjon de Moncontour, dans la Vienne…
Bertrand du Guesclin, connétable de France ( 1320 – 1380 )… Au service du Roi de France, il mena dans la dernière partie de sa vie une guerre efficace contre les Anglais…
Henri III, Roi de France, duc d’Anjou ( 1551 – 1589 )… Critique pour ses goûts efféminés, il oscilla longtemps entre les Protestants et les Catholiques…
Gaspard de Coligny, dit « l’Amiral » ( 1519 – 1572 )… Converti à la Reforme, il devint l’un des chefs du parti protestant et subit une cuisante défaite lors de la bataille de Moncontour…
Françoise de Roche-Chouart, marquise de Montespan ( 1640 – 1707 )… Maîtresse de Louis XIV dont elle eut huit enfants, elle se réfugia à Oiron lors de sa disgrâce où elle fut très appreciée des pauvres…
La « Bataille de Moncontour » : une parmi tant d’autres qui ont composées les Guerres de Religions…
Les « Guerres de Religion » sont les conflits de la deuxième moitié du XVIème siècle entre les catholiques et les protestants. Deux manières de confesser le christianisme : celle des papistes, tenants du pontife romain ; celle des huguenots, qui suivent le patriarche de Genève. Par conséquent, ces Guerres de Religion deviennent une guerre civile entre frères ennemis, particulièrement sanglante et destructrice, et relativement longue puisque ces conflits s’étendent sur une période de quarante ans…
Ce conflit touche l’ensemble de la France…
La carte ci-dessous synthétise les principaux faits agitateurs de ce conflit meurtrier. Quarante ans d’embrasement… Mais en fait, à aucun moment toute la France fut touchée dans son intégralité ! Les foyers étaient localisés et se déplaçaient.
Ces guerres de religions débutèrent dans le Centre et le Sud-Ouest, puis se concentrèrent à la fin du XVIème siècle au nord de la Loire..
Les origines de ce conflit… Jusqu’aux alentours de 1550, le protestantisme français reste ouvert à tous les courants de la Réforme. Avec un net caractère urbain, le mouvement est diffus et recrute dans tout le Royaume de France et dans toutes les classes de la société. Mais avec la prise en charge de la Réforme française par le calvinisme, la doctrine du protestant est définie et favorise alors son développement. De grands seigneurs se convertissent et avec eux une partie de la petite noblesse et certains paysans… Pour défendre cette foi nouvelle et protéger les libertés, les huguenots forment une structure militaire conduits par les nobles. Le protestantisme devient en quelque sorte le porte-drapeau des rancoeurs féodales ! La mort du roi Henri II et l’instabilité du trône qui s’en suit va faciliter le lancement des hostilités..
Avant la bataille…
L’amiral Coligny n’est pas, en cette année 1569, en position de force : défait devant les Catholiques à Jarnac (Charente) quelques semaines plus tôt, il abandonne le siège de la ville de Poitiers (Vienne) qui résiste, et court à l’assaut de la ville de Châtellerault attaquée par le duc d’Anjou. Une véritable aubaine pour essayer de redorer son blason… Mais le futur Henri III, se replie sur Chinon (Indre et Loire) ! Coligny décide alors de s’emparer de tous les passages sur le Thouet et sur la Dive…
La bataille…
Le 30 septembre 1569 vers deux heures du matin, Coligny et son armée arrivent dans la plaine de Saint-Clair, près de Marnes. Il envoie aussitôt de Mouy en éclaireur avec 300 chevaux et 200 arquebusiers : ils tombent alors nez à nez avec l’armée catholique. Le combat devient alors inévitable : il aura lieu trois jours plus tard. Le conflit s’étala entre Moncontour, Douron, les portes d’Airvault, et la Grimaudière. Il est important de savoir que la vallée de la Dive, à cette époque, était une zone marécageuse particulièrement dangereuse : la Dive n’était pas guéable entre Marnes et Montreuil-Bellay, et le seul chemin digne de ce nom était celui reliant Moncontour et Airvault… Le lundi 3 octobre 1569, la bataille commence. Si l’on en croit les historiens de l’époque, l’assaut fut de brève durée (à peine une heure), mais particulièrement sanglant ! Du côté des Protestants, on dénombrera entre 6000 et 10000 morts et prisonniers ; quant aux Catholiques, leur perte n’excéda pas les 600 hommes…
Après la Bataille…
Coligny se replia sur Parthenay, puis sur Niort ou il rassembla les débris de son armée. Voyant qu’il ne pouvait pas tenir plus longtemps dans le Poitou, il décida de rejoindre la Guyenne en attendant les secours venus d’Angleterre. Cette nouvelle victoire fut portée au Roi et à la Reine-Mère, Catherine de Médicis, qui était alors à Tours, par leur favori, le comte Albert de Retz..
Marnes : ou quand un passé souterrain ressurgit au grand jour…!
Depuis le mois de mai 1986, le club archéologie du Centre Socio-Culturel à Thouars étudie de près ce petit réseau de souterrains de campagne composé à ce jour de six salles, de cinq couloirs et de deux escaliers. Taillés dans le dur calcaire local, ces excavations n’ont pas été creusées de toute évidence dans un but d’utilisation de la pierre pour l’édification d’habitations.
l’escalier d’entrée originel…
un second escalier permettant d’accéder au niveau inférieur…
Compte tenu de l’avancée des travaux archéologiques, l’ancienneté des souterrains n’est plus à mettre en doute, même si la partie la plus proche de la surface a été maintes et maintes fois remaniée (Elle servait même de cave il n’y a encore que quelques décennies) ! Certains avancent même l’hypothèse que ce réseau fut peut-être la toute première église de Marnes, lors des prémices du Christianisme dans le Poitou… Ce qui est certain, c’est que dans son plus grand développement, ces souterrains reliaient l’église de Marnes et le château de Retournay… Tout en étant de faible importance, le creusement de ces souterrains semblent avoir été « pensé »…!
Un petit réseau creusé avec patience, mûrement réflechi, structuré au minimum mais avec application… Voila l’impression que donnent ces salles souterraines lorsqu’on les visitent ! Des parois furent érigées en contrefort pour soutenir localement une voûte parfois mince ; des puits ont été creusés pour extraire plus facilement les déblais : d’ailleurs, quand on voit le soin qui fut apporté aux parois de ces puits , on est en droit de se demander si ces conduits n’avaient pas également une autre fonction…! Mais on remarque aussi quelques niches savamment placées qui permettent un éclairage minimal mais suffisant ! Jusque là, rien d’exceptionnel si ce n’est que certains aménagements semblent réellement avoir un caractère « défensif » ! Que dire de ces deux couloirs (plutot des « boyaux »… d’un diamètre inférieur à 50 centimètres) qui mènent dans la grande salle inférieure et qui étaient fermés par des blocs-portes massifs en pierre ?
paroi de renfort
accès de la grande salle inferieure
(+ son bloc porte)…
Que nous apportent les recherches dans ces souterrains ?
Elles nous permettent de mieux cerner les périodes troubles de l’Histoire d’une région. Chaque commune, chaque château ou chaque église connaît ses histoires de souterrains, mais il n’existe aucun écrit médiéval sur ce sujet…! Et l’on comprend aisément pourquoi ! Parfois, lors de fouilles fines, ressurgissent des éléments du passé… Et devant nos yeux, la vie de nos ancêtres…!